Dominique Mertens

Dominique Mertens

Bruxellois d’origine, il a travaillé comme documentaliste dans différents milieux professionnels, puis a transité par les Ardennes avant de venir s’établir définitivement en région liégeoise où il a exercé la fonction de bibliothécaire à l’Académie royale des beaux-arts de Liège.  Auteur de deux nouvelles jamais publiées, il s'est consacré à des travaux plastiques (peintures, fresques et modelages) dont une mise en scène du château de Dracula et ses succubes, environné par son vaste cimetière. c'est un passionné de Fantastique et d’art brut. 

     L'auteur, par l'auteur :

"Je suis né à Bruxelles d’une famille dont les origines lointaines remontent en France, côté maternel, (des drapiers à Lyon) et dans la Rhénanie, côté paternel. Mon enfance, je la passai à Boitsfort, cette commune arborée située aux portes de la capitale, à l’histoire intimement liée au souvenir des chasses d’antan : le munificent empereur Maximilien ne parcourait-il pas déjà au XVe siècle cette Forêt de Soignes avec ses nombreux équipages, ainsi que nous l’atteste la splendeur des tapisseries dites des Chasses de Maximilien ? Blason de la commune de Boitsfort : ramure de cerf surmontée d'une trompe de chasse C’est à Boitsfort que je fis mes études, à l’ombre de la propriété Van Zeeland, le 1er ministre d’avant-guerre, dont le château au décor néo-gothique m’impressionna grandement. En tant qu’étudiants, nous allions régulièrement assister à la messe matinale dans la chapelle privée du châtelain. A toute occasion, j’enfourchais mon vélo pour partir explorer cette vaste forêt à l’orée de laquelle nous habitions, et où se voyaient encore l’une ou l’autre ferme comme tirée en droite ligne d’un tableau de Brueghel ! Quelques coins aux noms évocateurs (le Vuylbeek, le Bezemhoek ou Coin du balais, le Pont des chats, l’avenue des 2 montagnes, l’étang des Enfants noyés, l’étang de l’Ermite…) eurent tôt fait d’exciter mon imagination, et la proximité d’artistes de renom fit le reste : Rik Wouters, Paul Delvaux, Médard Tijtgat, Hergé… En outre, la proximité de la ligne de chemin de fer, parcourue à intervalles réguliers de longs mugissements, était là pour me rappeler qu’il existait toujours un ailleurs... ! Meilleur… ?"

Vers son livre... Dans ses yeux je voyais ma mort